De l’écoute à la 3D : comment prend forme un projet d’aménagement ?
Avant de dessiner des espaces, comprendre ceux qui vont les vivre.
On pourrait croire qu’on commence par les murs. On commence par les mots !
Le micro-zoning, c’est à la fois technique et humain. À la fois contraintes et libertés. À la fois existant et projection.
D’un côté : des surfaces, des flux, un bâti. De l’autre : des usages, des rythmes, des façons d’être ensemble.
On écoute. On questionne. On décortique…
Et c’est seulement là, quand on a compris comment vous travaillez vraiment, qu’on pose une première lecture spatiale.
Pas un plan. Une intention.

Le micro-zoning : donner une première forme aux usages
Le micro-zoning permet de traduire les besoins et les usages en une première organisation des espaces.
C’est une étape où l’on cherche à faire cohabiter les contraintes du bâtiment et les façons de travailler des équipes.
Une première lecture spatiale qui permet de commencer à se projeter, avant même de dessiner les espaces dans leurs moindres détails.
Entre les deux ? Il y a Othéa.
De l’intention à la 3D
Un plan 2D, ça peut mentir !
Sur le papier, c’est souvent petit. Difficile à habiter mentalement.
Chez Othéa, les 3D arrivent après. Après les questions. Après l’écoute. Après le micro-zoning.
Ce qu’on avait cherché en images, on l’a construit en volumes.
Pas une belle image. Une intention rendue visible.
Les perspectives 3D permettent de donner corps aux réflexions menées en amont et de rendre le projet plus concret pour ceux qui vont le vivre.
Parce qu’avant de choisir un aménagement, encore faut-il pouvoir s’y projeter.




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